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Nos données nous appartiennent !

Une bonne numérisation n’a pas besoin de surveillance.

Nous voulions une identité électronique sûre. Avec la nouvelle loi sur l’E-ID, nous obtenons une surveillance totale à chaque clic et à chaque pas. Une fois de plus, un passeport suisse non sécurisé met en danger nos données personnelles et permet aux grandes entreprises de s’enrichir grâce à nos informations. Peu importe si c’est l’État qui la délivre.

Nous ne voulons pas être forcés de livrer nos données… et encore moins devoir payer pour cela !

NOUS EXIGEONS !

  • Une véritable liberté de choix
    au lieu de la contrainte
  • Une véritable sobriété des données
    au lieu d’une collecte excessive
  • Une véritable autodétermination numérique
    au lieu de menaces pour nos droits
  • Une E-ID digne de confiance pour nous,
    pas pour les grandes entreprises et les autorités
Forcée

Une obligation rampante se dessine clairement.

Bien que la Confédération présente l’E-ID comme volontaire, divers projets de loi, discussions politiques et en particulier la loi fédérale sur l’E-ID (BGEID) indiquent une obligation progressive.

Inutile

Il existe déjà des solutions pour les services administratifs.

Beaucoup des arguments avancés en faveur de l’E-ID ne résistent pas à un examen critique.

Les services administratifs comme les déclarations d’impôts, les demandes de permis de construire ou les bons de crèche peuvent déjà être traités via la solution AGOV, développée par la Confédération et les cantons.

Contre les citoyen·ne·s, pas pour eux

Intérêts commerciaux et étatiques

Le point précédent montre que l’E-ID semble conçue avant tout pour les besoins des entreprises privées. La BGEID autorise en plus les entreprises, lors de transactions, à exiger des données personnelles complètes, y compris l’image du visage.

Pas sobre en données

Stockage inutile de données particulièrement sensibles

Lors du processus de délivrance en ligne, il faut fournir une vidéo du visage. Même lors d’une délivrance sur place, une telle vidéo peut être réalisée.
Il sera ainsi possible d’établir à l’avenir une empreinte faciale 3D. Ces données sensibles devraient être conservées jusqu’à cinq ans après l’expiration de l’E-ID.

Naïf

Risque d'usurpation d'identité !

De récents incidents, où des procédures de délivrance en ligne mises en place par des banques ont été compromises par des experts en sécurité, montrent les risques graves. De la même manière, des criminels pourraient potentiellement voler et abuser massivement des identités de tous les citoyen·ne·s suisses – y compris auprès des autorités. En parallèle, les données de l’E-ID collectées par des entreprises deviendront une cible très attrayante pour les criminels.

Fazit

L'e-ID est présentée comme la solution pour la Suisse numérique, alors qu'elle ne résout aucun des problèmes réels.


Elle ne remédie ni aux mauvaises stratégies numériques du Palais fédéral et des autorités, ni aux désastres informatiques. Elle détourne l'attention des erreurs structurelles, du manque de compétences numériques, des flops informatiques qui coûtent des millions et des mauvaises décisions stratégiques. En même temps, l'e-ID apporte de nouveaux risques, sans réel avantage pour nous, les citoyens.
Cette loi sur l'e-ID est un cadeau pour les géants de la technologie et pour la surveillance étatique. Rejoignez le comité citoyen et votez non à l'e-ID !

Quel est l'effet de mon « non » ?

Ton« non » permettra de mettre en place une loi sur l'e-ID qui garantira le libre choix, la sécurité et la protection de notre intégrité numérique !

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